Les interprétations des ouvrages sus-cités m'ont laissé perplexe quant à la "praticabilité" de ce type de monte, car initialement, la sellerie n'est représentée que par une simple couverture. Ceux qui se sont déjà retrouvés perchés là-haut me comprendront.
J'ai pu, par chance, outre y grimper, mais surtout observer le bâtage d'un dromadaire dans un coin de la Corne d'Afrique. Sachant que les échanges commerciaux étaient attestés depuis la plus haute antiquité par les Egyptiens, puis par les Grecs entre cette région et le Yemen tout proche, il est tentant de reporter cette technique qui semble bien remonter à la nuit des temps. Simple et efficace, en voici des notes de voyages :
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| Une couverture est posée |
Une longe avec un oeillet dans lequel on passe la queue de l'animal |
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On place 4 bâtons de récupértion que l'on associe par paires de "X" à l'avant et à l'arrière
puis on les lie avec la longe.
Celle-ci passe autour du cou sans serrer, puis va vers l'arrière. |
Une fois derrière, elle passe sous l'abdomen pour être attachée de l'autre côté. |
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| Un petit bout de ficelle pour lier les extrémités basses des bâtons. |
Deux coussins très grossiers, en herbes du désert sont placés de part et d'autre. |
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Un autre coussin du même genre sur le dessus. Le tout grossièrement lié aux armatures |
Une dernière couverture pour la route !... |